InterAffairs

Ven04032020

Last update09:48:30 AM

RUS ENG FR DE PL ESP PT ZH AR

Font Size

SCREEN

Profile

Layout

Menu Style

Cpanel
LA COLONNE DE RÉDACTEUR EN CHEF
mercredi, 03 juillet 2013 13:23

Qui «finlandise» qui?

L’avenir devient incertain pour nous tous si on se laisse tirer en arrière par le poids d’un passé réduit à l’état d’inconscient... La lecture de la presse étrangère qui parle de «finlandisation» par la Russie contemporaine de ses voisins prête tout simplement à sourire surtout en comparaison de la période de «finlandisation» poussée («canalisation» dans la version américaine) imposée à la Russie dans les années 1990. 

Beaucoup des générations des historiens questionneront:«Quand la guerre froide a-t-elle commencé?» Il est difficile de répondre parce que cette guerre commencait graduellement. Chaque des alliés a franchi le Rubicon à son heure. Le premier ministre britannique Churchill était le premier sans aucun doute.

Serguei Lavrov franchit en tant que ministre des affaires étrangères deux étapes dans l’évolution de la Russie et du monde: celle d’aisance relative et d’une crise financière et économique profonde qui n’est pas terminée bien que les experts ne révèlent pas de conditions objectives pour son approfondissement.

Le Grand Hôtel du ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, rue Spiridonovka, a accueilli les participants à la rencontre du Collège du ministère avec le Patriarche de Moscou et de toute la Russie Cyrille. Cela a été l’occasion de débattre la coopération entre civilisations et le dialogue interculturel à l’heure où le facteur religieux prend de plus en plus de place dans les relations internationales.

Published in Sergueï Lavrov

J’aimerais m’appesantir aujourd’hui sur les questions de fond que posent l’objet et la méthode de la diplomatie moderne. Nous vivons une transformation globale du monde, et sans une vision juste de ce fait la diplomatie de tout Etat aboutirait à une perte du lien avec la réalité en même temps que de l’efficacité de cet instrument de ses intérêts de politique étrangère. Nous en avons des exemples encore trop présents à la mémoire pour les oublier. 

Published in Sergueï Lavrov