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mercredi, 03 juillet 2013 13:52

Qu’est-ce que l’Inde veut?

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Les vacances d’été sont un bon temps pour interpréter des événements politiques, analyser des fautes, et, s’il est nécessaire, pour réviser la stratégie politique. Les politiques indiens ne sont pas une exception.

Les questions principales sont suivivantes. Comment les déclarations officielles de Delhi de la création du monde polycentrique correspondent-elles aux actions successives de la réorientation indienne dans la politique internationale? Quelle stratégie de politique extérieure verra-t-on au lieu du «cours de Nehru» qui est déclaré comme «obsolète» et qui n’a pas de liens avec «les nouvelles réalités mondiales»? Est-ce que c’est possile que la nouvelle politique étrangère amenera au refus indien des principes «inébranlable» de la souveraineté politique et économique?

Ces questions sont importantes au mois que les principes fondamentals de la politique extérieur et intérieure sont le facteur cardinal de l’accord national. Cettes idées ont permis à la République de l`Inde de consolider sa position indépendante dans la politique internationale. L’orientation vers un pays ou une groupe des pays a été estimée comme une décision sans perspectives pour les intérêts stratégiques du pays.

Les partisans de la souveraineté indienne croient que la libre disposition de l’État est mise en cause. Il s’agit d’un «statut particulier» des relations indo-américaines. Les États-Unis agissent plus actif dans la région Asie-Pacifique (RPC) ces derniers temps. L’Inde a un rôle important dans la stratégie americaine dans la RPC et Washington tente de «l’inscrire» dans ses plans à long terme.

À mon avis, trois idées déterminent l’intention géopolitique des stratèges d’Amérique.

1. On voit le transfert du «centre de gravité» des actions de politique étrangère américaine et la concentration de l’économie mondiale dans la RPC. Les intérêts d’Amérique ont besoin de la «défence particulière» dans cette région d’un territoire énorme.

2. La tâche stratégique principale des États-Unis, qui est le contrôle effectif du monde, se complique, parce que le potentiel économique, militaire et politique du pays s’affaiblit, mais ce de la Chine et des autres états asiatiques se développe.

3. L’objectif américain de «la restriction de l’expansion géoéconomique et géopolitique chinoise» se matérialise. Ce but est difficile parce que la Russie a refusé d’être le contrepoids pour le «Pays du Milieu» dans la région Asie-Pacifique, et parce que les économies asiatiques dépendent des liens avec L`Empire Céleste.

Dans cettes circonstances l’administration de Barak Obama a dû revenir à la réalisation de la conception des «rapports particulières» avec Delhi pour «la restriction» chinoise. Trois forces politiques influentes de l`Union indienne ont traité positivement le retour aux idées de l’administration de George H. W. Bush. Cettes forces sont :

1. le secteur corporatif privé, particulierment sa couche haute, qui lie «l’allience stratégique» américaine avec les plans de la transformation indienne en un «grand État économique»  vers 2030-2035 ;

2. la classe moyenne qui compte sur les États-Unis comme «le garant extérieur» de sa vie face à la puissance croissante de la Chine.

3. le corps des officiers généraux et les officiers qui sont orientés vers l’Amérique comme « un producteur des technoligies militaires modernes et un fournisseur sûr des systèmes de combat parfaits». On croit que cette couche a l’accès à l’administration du Ministère de défence indien et ils pensent que les États-Unis doivent remplacer la Russie dans la livraison de la production militaire et technique.

L’élément de liason entre Washington et Delhi est la communauté indienne en Amérique au nombre plus de 3,000,000 qui prospère et qui est active politiquement.

Outre cela, les Américains implantent leurs idées dans les milieux de science et des étudiants, comptant sur la bienveillance des Indiens envers les États-Unis et ses valeurs.

Certains intellectuels indiens pensent que «le projet américain» de la réorientation de l’Inde se réalise dans le climat de politique intérieure très favorable. Les communistes et la Bharatiya Janata Party (Parti du Peuple Indien) s’opposent au Congrès National, mais ils sont faibles, parce que l’administration a changé et les partis doivent moderniser leurs idéologies. Le «projet amérecain» diffère des «révolutions colorées» qu’on a vu dans l’éspace post-soviétique et dans quelques autres pays. Pourtant la tendance américaine de priver la coalition dirigeante des forces gauches est évident. Cette configuration du pouvoir est seulement possible dans l’Inde conterporaine.

Le renouvellement de l’intérêt américain à l’idée de «l’union des quatre démocraties» (les États-Unis, le Japon, l’Australie et la République de l`Inde) est devenu un signe d’inclusion de Delhi dans les plans géopolitiques de Washington. C’est possible que la République de Corée sera aussi engager dans «l’OTAN d’Est», comme ce projet est nommé à Pekin.

Quelques intellectueles gauches supposent que Manmohan Singh est le «centre nerveux» du «projet». Les médias indiens le présentent comme «un homme politique hors de la politique», entièrement absorbé par les réformes sociales et économiques dans le pays. Selons eux, «le marché nucléaire», l’exclusion de l’Inde du régime de non-prolifération par l’Amérique, les perspectives de l’acquisition des armements et du matériel les plus moderns, et les autres initiatives se réalisent sur le patronage du premier ministre. On affirme que les dessous politiques sont le transfert du pouvoir de Manmohan Singh à Rahul Gandi, le fils de Sonia et Rajiva Gandi, qui représente les intérêts de la jeune génération. Ce fait garantira le succes des États-Unis.

Je pense que les estimations pareilles sont exagérées. Je sais par expérience que Manmohan Singh évalue l’intellect et la compréhension de son pays par les savants soviétiques : Gleriy Chirokov, Lev Reisner, Grigory Kotovsky et les autres. L’importance stratégique des relations russo-indiennes est évidente pour le chef du gouvernement et Soni Gandi, la leader du Congrès National de l’Inde. Néanmoins, il y a des forces qui font appel à l’oubli de la République de l`Inde sous le président Boris Eltsine et à la menace de « l’expansion géopolitique de Chine», et elles cherchent à obtenir la réorientation de la stratégie politique et le refus du héritage de Nehru. Les représantants des gauches ont raison : l’État indien ne s’acquitte pas toujours du rôle de l’arbitre qui équilibre les forces différentes dans la societé. D’autant plus que seulement 28% d’électeurs soutiennent la plus grande parti du pays, le Congrès National Indien.

«L’américanisation» de l’Inde est évidente. Comment peut-on expliquer la retenue du tender de la livraison de 126 chasseurs multifonctions russes, la participation formelle de l’Inde dans l’alliance des grands pays (BRIC et RIC), le «dépérissement» de l’activité des diplomates indiens à Moscow? Ce n`est pas par hasard que quelques diplomats d’Inde raisonnent sur «l’archaïsm» des idées de Jawaharlar Nehru.

Bien sûr, le course pilitique de ce pays esrt déterminé par l’expression de la volonté du peuple indien, mais Moscou ne peut pas ignorer le tournant défavorable, mais possile dans les relations avec l`Union indienne. Dans les circonstances actuelles le gouvernement russe ne doit pas se croiser les ras. Il faut se préparer pour la prédiction des menaces pour la Russie dans l’Asie du Sud-Est.

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